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 Spencer Thorne

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AuteurMessage
Spencer Thorne
Hands up, and don’t take it personal
Hands up, and don’t take it personal
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Messages : 4
Date d'inscription : 31/03/2013
Age : 42
Emploi/loisirs : BSCR - Kertapolian Crime Squad
Humeur : Investigatrice


MessageSujet: Spencer Thorne   Dim 31 Mar - 16:34

Thorne
Spencer
Fiche d'identité
• [Âge] 38
• [Poids] 90
• [Taille]1.93
• [Nature (race)]Humain
• [Famille] Parents à Continental Brazilia. Une petite sœur
• [Groupe] Citoyen
• [Situation] BSCR - KCS
• [Préférence Sexuelle]Hétéro

Qualités/Défauts
• Qualités : mentalement solide, pragmatique, profileur, droit, honnête.
• Défauts : peut se montrer parfois étrangement superstitieux, condition nerveuse en orbite haute, refuse de lâcher l'affaire quand toute solution est épuisée

Physique
Plus jeune, je souriais peu et ça n’était pas nécessaire. Autant dire que j’ai tiré la tronche assez longtemps. Puis en passant coté brigade d’investigation, j’ai réalisé que sourire réduisait les chances de voir les types détaler au quart de tour, j’vous jure, ils allaient parfois jusqu’à se blesser dans leur course de dératés juste pour fuir… Alors que j’venais simplement poser quelques questions. Je me suis dit que c’était l’effet BSCR, puis un collègue m’a dit un jour que c’était plutôt l’effet de ma gueule. J’suis pas un mec violent, pas vraiment - et heureusement parce que si je veux faire du dégât, pas de soucis. Au lycée militaire et à l’universarium du Triumvirat on apprend le systema et en plus d’être massivement taillé et maniaquement entretenu – ça s’arrange pas avec l’âge – j’n’ai rien d’un lourdaud. Je suis souple et vif. D’ailleurs mes vertèbres vous emmerdent et mes coups d’reins vous savez c’qu’ils vous font. Mon père, ce fukin’gigolo chicano s’est casé avec une cougar – ma mère, originaire de la North Europolis. J’lui dois mes yeux bleus et à lui, qui maintenant tient plus du vieux dictateur qu’autre chose, j’dois les marques de tee-shirt qui font crétin dès les premiers rayons de soleil de l’année. Je bronze vite. Même sans ça j’ai un faciès quelque peu latino et curieusement quand ça fait fuir les gars pas tranquille d’esprit ça fait plutôt office de pussy magnet, alors je m’en plains pas. Mais heureusement que j’ai pas hérité des tifs frisés de mon père et de mi abuela. D’ailleurs ma grand-mère, très tôt on la prenait pour mon abuelo. J’les porte mi-longs surtout parce que j’ai la flemme de les couper. J’le fais quand j’y pense. C’est comme me raser. Ça fait chier, ça arrache mais ça fait partie du pack « hey j’suis un gentil, partez pas. » J’ai été habitué à la discipline. De mon père puis du Triumvirat. J’n’ai donc ni piercing ni tatouage. A quoi ça sert de toute manière sauf à s’faire arracher l’cartilage ? Eh croyez-le ou pas, aucune cicatrice notoire. C’est pas défaut d’avoir donné des dérouillées pourtant. M’bon. Au BSCR ce sont des agneaux qu’on nous met entre les mains, on se contente d’attendrir la viande, rien d’autre.
Sérieusement, j'vais pas parler sapes. Mon narrateur s'ra gentil de vous informer de ce que je porte. Par contre, hé, sachez que j'ai une arme de fonction et qu'elle switche sur deux modes : taser/ paralyzer musculaire et l'autre j'préfère pas l'enclencher. Sinon vous vous retrouverez avec un second trou surement plus net que le premier : railgun de poing. Oué, immatriculation unique, avec mon ADN. Qui paie la Milice paie le matos des agents du BSCR.

Mental
Vu que j’suis incapable d’être objectif sur moi-même – enfin, jusqu’à un certain point en tout cas, je passe le mic’ à la voix off.
Spencer est allé à l’école des élites, aimhigher et cursus médical spécialisé dans l’aérospatiale y compris. Quelque chose en lui résista farouchement au formatage et probablement est-ce dû à un background familial des plus hétéroclites. Sa petite-sœur est une cyberartiste et curieusement, le padre accepte beaucoup mieux ce choix là que celui que fit Spencer en tournant le dos à sa carrière militaire dans la spatial fleet. L’honneur n’est pas une question d’altitude, papi, lui disait-il sans que ses convictions n’aient trouvé écho entre les oreilles du patriarche. Non, l’honneur est plutôt question d’honnêteté envers soi-même et l’inspecteur Thorne s’est toujours assuré de ne jamais régurgiter de regrets ni d’amertume et de suivre ce qui restait, en ce monde architechnologisé, de son instinct.
Et faut avouer que l’instinct le sert bien et suppléé parfaitement aux profilages criminologiques des d.AI et toutes les brochettes d’intelligences artificielles classées défense. Allergique au mensonge, il n’y a de demi-vérité que Thorne ne saurait déceler. Toute action obéit à une arborescence causale dont les branches s’élaguent à chaque nouvel indice jusqu’à ce qu’apparaisse le pattern. Ce phantom psychique représentant et contenant toutes les données possibles de l’objet « crime ». Savoir le schématiser est tout aussi épineux que le fait de savoir quand s’en éloigner et approcher sans filet le sujet-acteur d’un crime. Et ne pas se laisser écœurer. Ne pas haïr. Ne pas sombrer ni mépriser. Rien d’humain ne saurait le choquer. Tout s’explique et il n’y a plus rien à pardonner. Ni punir. Seulement rebooter.Retenir son jugement personnel est certainement le plus difficile dans tout ça. Quinze ans qu’il est dedans et il lui arrive parfois d’écarquiller les yeux et de manquer de demander « pourquoi », lors même qu’il sait parfaitement que la motivation et la forme du crime n’en sont pas l’objet analysable. « Comment » est la question, dut-il faire appel à la Genecrim’.
Pourtant, Spencer reste un type foncièrement optimiste et un entrain indiscutable rivalise avec la sonnerie du réveil au matin. Parce qu’il reste des mystères et du sacré dans cette vie. Rien à voir avec le divin. Mais avec les motifs inexpliqués et certains sentiments moraux qui ne sauraient être localisés par imagerie cérébrale. L’amour ? Pas vraiment eu de temps de cerveau alloué à la chose. Mais tirer un coup, y’a toujours l’temps et qui plus est en se montrant galant. Bon bon. A 38 balais, s’il avait voulu se caser, ça se saurait. Le monde continue quand même de l’intriguer : il y a aussi les derniers venus qui luttent encore pour leur reconnaissance et l’accession au droit et qui, trop longtemps rejetés, finiront par révolutionner la pyramide technocratique. L’inspecteur Thorne est mutanitaire et il lui arrive, suivant son instinct toujours, d’omettre dans un rapport, l’atypie du génotype d’un suspect. Lorsque tout peut s’expliquer sans avoir recourt à cette donnée.

Histoire
Je n’saurais pas même par où commencer. Peut-être en procédant à la manière d’une enquête, et d’assembler le puzzle pièce par pièce ? Eh. Sauf que nous, à la KCS, la crim’ si vous préférez, on n’cherche pas des pièces, ni même des criminels. On cherche des patterns. Si aucune science n’arrive encore à prédire le crime au temps t et au lieu l où il va se produire, pas une cause ni un seul motif ne nous échappe. Les criminels… non, les hommes, sont très peu novateurs et leur pauvre et vielle cervelle millénaire n’est malheureusement pas enhanced en la matière. Alors la Milice attrape, les agents de liaison du BSCR évaluent rapidement, classifient et distribuent et les parrains des sections V et VI écopent des si peu originaux fauteurs de troubles. Du délinquant au meurtrier calculateur. La frontière entre le psychopathe et le criminel récupérable est fine. C’est ce que l’on fini par comprendre et qu’on enseigne ensuite aux recrues, c’est qu’il n’y a pas de psychopathe. Où très peu d’irrécupérable. Ça peut vous paraitre étrange pour peu que vous soyez fucktarded en sciences co., mais voilà. Tout homme est reprogrammable. Et au BSCR, nous avons les moyens de reboot le pire des criminels. J’dis pas qu’on en fera un citoyen modèle, nope, sadly. Mais on en fera un bon employé de la Maison Mère, préposé à la supervision des droides techniciens de voiries ou d’jardins. Y’a plein d’endroits où les chiottes se récurent encore à l’ancienne, faut pas croire. Ça n’est que mon avis personnel, hein, entre nous, mais je préfère voir des types faire ça plutôt que largués en Red avec une injection de je sais pas quoi destiné à leur faire pousser j’veux pas savoir quoi non plus. Les rumeurs colportent du vrai.

On ne s’occupe pas de ce qui s’trame en Haute ville. Sérieusement, ces types, les technocrates, c’est pas pour nous. Pour comprendre pareils criminels - et croyez pas, l’EZ en recèle autant qu’ailleurs, seulement, c’est du lourd – pour comprendre ces types, faut venir du même milieu… Non, vous ne m’avez pas vu sourire, c’est un effet de lumière. Faut avoir été formaté comme un Turing si vous voyez ce que j’veux dire. J’ai eu la chance, enfin, du point de vue de certains de mes collègues on peut considérer ça comme de la chance… D’avoir gradué mon cursus honorum à l’école militaire du Triumvirat. Celle de Continental Brazilia. Mi abuela émigra du No man’s Land d’ancienne Amérique centrale et n’a plus jamais décollé de l’Ultrapolis. Mon père est latino, ma mère vient de l’ancien continent et tout ça se lit sur mon phénotype. Mais j’ai toujours refusé de connaitre ma cartographie génétique à l’allèle près. Ça en amuse certains, pas moi, ni ma famille. Tout est traçable, tout s’explique et nul mystère ne subsiste dans les motifs qui guident nos actions. Et ça fait partie de mon job, de retracer une série causale multidimensionnelle pour retranscrire la genèse d’un crime et d’un criminel. Tout le barda est ensuite loggé, intégré, intriqué et ça vous donne de jolis hologrammes et la marche à suivre pour traiter le sujet. Bien sûr, le rapport n’a que valeur de préconisations tant que le procureur n’a pas tranché. Les procureurs-profiler qui taffent à la chaine au BSCR… Oui le mystère, donc. Comment je me suis retrouvé à la Kertapolian crim’ en ayant fait l’école du Triumvirat de l’autre coté de l’hémisphère ? Hm.

Ma mère était ambassadrice de l’Esa à Continental. Ouais, l’European Spacial Agence, siège officiel à North Europolis. Forcément, mon destin était tout tracé et ne recelait aucun secret pour personne. J’ai majoré en médecine spatiale et mineure en physique –spatiale, aussi. J’étais passionné et tout était pour le mieux. J’étais fin prêt, habitué aux simulations d’impesanteur pour les voyages, même si je craignais pas mal les mesures anti-G. Je supportais pas les transitions de gravité et il n’y avait là rien d’exceptionnel : quelques pills et le tour était joué. Ce qui sortit un peu de l’ordinaire c’est la peur irrationnelle qui paralysa totalement mon système nerveux lorsque je me suis réveillé en station d’orbite haute. Si seulement j’étais resté pétrifié... J’ai dû être sédaté et renvoyé sur terre, non sans causer quelques dommages autour de moi. Toutes les conditions physiques ayant été exactement les mêmes qu’en simulation, il n’y eut rien contre quoi je ne fus déjà préparé. Je suis médecin. Pas neuropsychiatre. Mais je n’avais pas besoin de l’être pour déceler l’origine de mon trouble. M’en débarrasser impliquait de perdre une composante de ma psyché, quelque chose qui faisait partie intégrante de la personne que je suis. Et j’ai refusé que l’on y touche. J’ai refusé que l’on fouille et rende méthodiquement compte de mon problème. Il fait partie de moi et reste inexpliqué et c’est bien mieux ainsi. C’était en quelque sorte un signe du destin, quelque chose qui m’indiquait que ma place n’était pas là-haut. L’padre ne me l’a jamais pardonné. Il avait fait un chemin si long et devait sa promotion sociale à ma mère. GG daddy. Mi abuela comprenait, elle. Ce qui reste de sacré doit être protégé. Je ne sacrifie pour aucun Dieu ni ne fait partie d’aucune secte, mais je crois que l’humanité se fourvoie et que le consumérisme raisonné dans lequel elle se complait manque cruellement d’enduit et de naïveté. Même les moutons calculent et abordent le monde en prédateurs. Mais s’ils l’oublient, ils n’en restent pas moins des moutons.

La colère de mon père m’aurait atteint jusqu’en orbite basse, si par bonheur j’avais pu m’y planquer, alors m’expatrier fut la seule manière d’avoir la paix et de pouvoir respirer. La mention Triumvirat m’aurait ouvert n’importe quelle porte de l’Alliance et j’ai choisi Kertapolis. Neo-Shinjuku c’était trop éloigné de ma culture, donc le choix ne fut pas difficile. La milice, j’y ai pensé et y suis resté six mois. La Milice Médicale recrute toujours de gros bras cependant ma cervelle n’était pas d’accord avec leur manière de procéder. C’est, je… J’ai bientôt quarante balais et ça fait un bail que j’suis complètement désabusé. Le compromis s’est établi au BSCR. Ça fait quinze ans que j’y travaille. D’abord en qualité de Parrain-formateur, section VI. Eh oué. Les types on the edge comme on dit. La section VI est leur dernière chance et leur dernier rempart avant les programmes de recyclage. Comme je l’ai déjà dit, personne n’est à jeter et légalement, tout criminel « irrécupérable » a encore son utilité et un rôle à jouer. Lorsque la S.VI décrète qu’un patient – un sujet est terminated, il est envoyé en tant que bétail en EZ. Mais hey, informations classifiées, s’il vous plait. C’était gratifiant. Puis après quelques années de parrainage, j’ai été promu, enfin, c’est pas vraiment une promo, mais l’occasion de faire autre chose, négociant un petit update en droit médical, au département d’investigation. J’étais spécialisé dans les fraudes et les accidents médicaux. Héhé juste comme ça oui… j’ai été au Aimhigher, j’suis pas devenu médecin à l’école militaire en claquant des doigts. Mais tout ça, mes collègues ne le savent pas. Le racisme de caste, la peur de l’inconnu et la défiance envers les élites, c’est un phénomène très ample… qui se cartographie, oui. J’ai fini par m’y ennuyer, donc j’ai muté à la crim’ et c’est là où j’officie depuis cinq ans. Inspecteur, exact. Inspecteur Thorne. Vous voyez… C’est peut-être par là que j’aurai dû commencer. Mais une enquête ça ne marche pas comme ça, je ne saurai jamais assez le répéter.

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