Vae Victis
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 Cameron "Loony" Renfold

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AuteurMessage
Cameron Renfold
Loony Mothafucka
Loony Mothafucka
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Messages : 33
Date d'inscription : 03/01/2013
Age : 32
Localisation : Secteur F
Emploi/loisirs : Gang Boss
Humeur : Massacrante


MessageSujet: Cameron "Loony" Renfold    Ven 11 Jan - 17:43

Renfold
Cameron
Fiche d'identité
• [Âge] 28
• [Poids] 88
• [Taille] 1.90
• [Nature (race)] Humain (Humph..)
• [Famille] The Pack
• [Groupe] Furyo
• [Situation]Gang Boss
• [Préférence Sexuelle] Du genre à pas demander votre avis

Qualités/Défauts
• Qualités : Violent - sans pitié - dirigiste - sans faille apparente
• Défauts : un attachement - une once d'humanité.

Physique
I’m big, man, like very big. Ya know what I mean? Haha. Yes you do mothafucka. And I’m aaaall into pain. U’gonna luv me. Mieux vaut ne pas laisser trainer sa focale dans l’azur des prunelles de Cameron. C’est dur, hay. Son regard acier cloue plus surement et plus rapidement qu’un coilnailer et il ne sera pas long à tacler l’imprudent contre un mur. Nul besoin d’être mutant pour être violent. Tout en muscles et pas que sec, il sait se servir des cinq pour faire péter les cartilages de manière autrement efficace que pour s’astiquer la nouille. Il fut forcé de pratiquer le deathblow – un art martial qui tache et qui n’a pas plus d’art que de martial dans la pratique – depuis son plus jeune âge, étant donné qu’il n’était pas d’accord pour que son vieux le blow lui-même, si l’on puis dire, au sens premier comme au second. Peut-être bien que du sang de mutant coule en lui : la RedZone est un melting pot génétiX depuis trop longtemps et le brassage opéré en est au stade du yaourt bulgare. Mais hormis le fait d’être cinglé et de bander au passage d’une mouche, il n’a développé aucune faculté spéciale lors de la puberté. Cam’ se taille partout, goatie au poil, symbole sur son crâne rasé, smiley au-dessus de la bite quand ça lui pète. Les traits de son visage sont aussi fins que ce que sa vie est grossière. Nez droit, narines de prédateur animal, sourire de diable aux lèvres pleines : il n’est beau qu’à voir et téméraire serait celui assez curieux pour chercher à découvrir sa « beauté intérieure ». Comme de nombreux furyos du deuxième âge, il arbore une foultitude de cicatrices « anciennes », généralement mal soignées à cause des moyens dérisoires du bord, mais hey, quand on pense que deux siècles avant des abrutis payaient pour se faire graver des scarifs… Décoration naturelle à la mode de RedZone. La première en vue, quand il n’est pas à moitié à poils, lui barre le front et l’œil gauche en milieu de crâne (latéral) jusqu’en dessous du sourcil : souvenir du jour où il ramassa un chiot perdu. L’chiot fit surgir de grosses griffes de métal et manqua de peu de l’énucléer.
"Le Pack master n’avait jamais été du genre douillet, à croire que sa connerie devait avoir quelque chose de congénital. C’était à fouiller du côté du SCN9A, le high voltage dans le siphon chargé de traiter la douleur, justement. Et peut-être même qu’l’investigation pourrait se pousser jusqu’à expliquer l’humour de merde et les prises de risque du Boss dans l’même sens. Il lui était arrivé de dire « Aïe », généralement après s’être rendu compte qu’il s’était scratché mais Cameron sentait quand même et savait identifier la douleur. Quelque chose de pas bon. D’où l’habitude qu’il eut quand même bien vite abandonnée, à demander lorsqu’il se savait blessé : « How bad ». De quoi ça à l’air ? Est-ce qu’il devrait être en train d’hurler sa race où pouvait-il se contenter de geindre ? Et là, s’il se marrait ça passait ? Où les autres le trouveraient-ils muté ? « Mec, c’est trop muté » disait l’expression de monstration des choses louches."

Mental
Da hell. Are ya a sissy or wut ? I’aint talkin’ to a shrink, not even in ‘ur fuckin’ dream. So r’we shagging or shall’y ice ya ? Loony est son surnom. Sicko aurait pu être son nom mais la mascarade s’arrête là. Il ne s’est pas fait tout seul, la ReZone l’a fait. Ce qui revient un peu au même au bout du compte. Conscience humaine ? Que neni, il est animal de la jungle qui le vit naitre et y évolua selon la règle très simple de la loi du plus fort. Les mutants aux facultés avérés ont forcé les humains à développer une sacrée vigilance et des parades adéquates. Ainsi en soit-il pour Cam’. Vif d’esprit (si si) et clean de toute drogue (That’s shit.) bien qu’il ait un temps testé les nano , ces merdes qui décuplent monstrueusement la force en brulant quelques années de vie au passage. Cam’ n’a pas touché longtemps : il a assez confiance en lui. Enfin, instinctivement parlant. Vivre en groupe est une quasi nécessité bien qu’il faille tout autant être capable de se promener seul en pleine exposition, afin de montrer qu’on ne craint dégun. Cam’ est un roi de la provoc : parce qu’il sait qu’il peut avoiner sec derrière. Ne montre pas sa bite en pleine rixe qui craint de se la faire arracher.
Vas victis. Les faibles n’ont pas la place dans son Pack : il n’a pas hésité à tuer des membres galeux pour le bien de son gang et le refera autant de fois que nécessaire. Mais alors quoi ? Comment les tient-il ? Par la domination et la terreur ? Y’a d’ça, y’a d’ça. Mais Cam’ a un secret. Bien profond. Il se fit chopper à 14 berges durant un casse en MiddleZone pour homicide involontaire et prit deux ans de servage sur une condamnation initiale de 10. How that’s possible ? Secret dans l’secret. Long story short , il aura appris plusieurs choses sur la nature humaine, mutante ou pas, et c’est ce qui fit de lui le furieux leader d’un gang à gros territoire classé parmi les plus bloody.

Histoire


Dogs need dogs, ya know ? expliqua-t-il tout en faisant tournoyer le collier métallisé au bout de la chaine maculée de sang coagulé. Fallait regarder à deux fois avant de capter qu’il s’agissait d’une « chaîne » à proprement parler. Ses maillons écaillés ondulaient comme des pellicules de métal et rappellaient bien plus une peau de serpent cybernétique. Na, I mean, dogs need bitches, Haha, précisa-t-il en ondulant des hanches dans le vide. Et comme si le tableau n’était pas assez évident, le voilà qui s’mit à fouetter un dos imaginaire de revers de mains brutaux, au son des cliquetis de chaine. On aura compris, merci. Mais le type qui assistait à son numéro n’avait pas l’air d’accord avec lui et le fait qu’il ait l’arcade explosée avait peut-être quelque chose à voir. Cam’ s’en fiche et poursuivit sa danse grotesque, y ajoutant des miaulements de minette. Pourtant il ne pouvait avoir manqué l’arrivée dans l’plan de cinq gars. Où se croient-ils ? Da hell d’pointer comme des glands en plein secteur F ?

Scène quotidienne de la vie de RedZone. Parce qu’ils n’ont pas vraiment d’histoire, mais seulement des successions de faits et des fragments qui d’un bout à l’autre, semblent ne pas faire sens.
Cam’ mima un cri orgasmique et le Pack sortit de sa planque. Ils n’allaient pas se salir, oh non. Perché sur la mezzanine de l’entrepôt, les réticules bleus de leurs armes dessinaient des bites sur les fronts des impudents. « Hey les mecs. Faut qu’j’bouge mon gras. » annonça-t-il subitement en cessant son manège. Sa voix claire passait de l’outrancièrement sensuel au rauque le plus crade. Mais les mots n’eurent pas le temps de résonner. Cameron fonça dans le tas, chaine envoyée au-devant fauchant une première lame avec la vivacité d’un fouet meurtrier. Il tira sec tout en pivotant lestement sur son talon, dos aussitôt ployé évitant le coup d’injection paralysante. La chaine s’envoya à l’opposée, la lame comme aimantée aux maillons près du collier allant planter le gus à 17h derrière lui. Rotation achevée en levée de high kick à 14h, des bris de dents furent pulvérisés dans une pluie de sang. Ouch. N’avaient-ils pas fait gaffe aux plaques de métal en relief de ses semelles ?
Une seconde. Traction sèche et levée du coude, la chaine effectua un moulinet sifflant puis s’enroula autour du poignet d’un quatrième, le collier rigide narguant son captif d’une frappe vicieuse sur l’articulation. Cam le traina d’un coup ferme pour échanger les places. Le mec fit un strike dans le giron du premier qui venait de s’élancer sur lui avec un nouveau joujou, et sauf à s’être trop masturbé au point d’en être devenu aveugle, Cameron jura qu’il faisait des étincelles. Un E.K, Electric knife. Royal. Aussitôt réceptionné, il s’inclina brièvement en avant, donnant un leste précis à la chaine avant de la faire clinquer et serpenter dans le vide, libéré de sa viande.

En haut, ils n’interviendraient pas. Intervenir serait craindre que leur boss soit faible ; et mieux valait qu’il crève plutôt que ses gars pensent ainsi. En l’espace de quatre secondes, l’entrepôt s’était déjà empli de cris, d’imitation de volailles ou de babouins, plutôt chaud à discerner ; et auxquels se coordinat rapidement le choc des armes contre la balustrade en un rythme tribal des plus endiablés.
Le tintamarre aurait pu lui péter les couilles et l’empêcher d’entendre les attaques et les bruits furtifs suspects, mais le handicap était le même pour tous.
5s, Cameron fit claquer la chaine entre ses mains, bras tendus devant lui parant l’uppercut ascendant ; les maillons écaillés ripèrent contre les jointures du benêt et se coincèrent sous la garde de l’arme. Un peu plus haut et c’était la danse de l’épileptique.

5.50s, torsion souple du bassin envoyant un nouveau high kick circulaire, ne retirant son blocus qu’au dernier moment en une torsion de hanche désarticulée. Le mec aux dents pétées eut cette fois-ci la carotide sectionnée. Prêt pour une réception à 360°, le coup porté n’ayant nullement dévié le Pack Master de son axe, c’est avec le coude qu’il rencontra la tempe du possesseur de l’EK, lame de celui-ci grésillant à quelques millimètres au-dessus de son flanc. Le gars trébucha et se reçut un coup de collier en plein visage avant d’avoir pu rétablir sa balance.

La veine qu’ils avaient eue. No, pas de veine. Ils étaient au bon endroit avec les bons moyens. C’était un troc de première. La vie contre les bijoux de technologie destinés aux connards du secteur D. Ces enfoirés grignotaient du terrain et empiétaient sur le territoire des autres gangs. Pas étonnant : arrosé par un technocrate qui leur file ses prototypes à essayer sur dummies en chair et en os. Cam était tombé amoureux de sa chaine et l’avait baptisée Raptor.

6.30s Cameron grogna : lui faudrait-il plus de dix secondes pour décimer cinq trous d’uc ? No can do. Ses mecs le mataient. Il n’avait très certainement pas le temps de penser et laissait agir sa machine faite d’instinct et de calculs inconscients que seules les années de pratiques et d’hécatombes avaient su si bien installer. Cam était le plus fort, toujours. Cam avait le dessus, toujours. Pourquoi ? Why bother ? Tant que le feu coulait dans ses veines. Up there, il n’avait rien à prouver à aucun des crétins de son gang ; ni à lui-même. De la sueur coula en rigole le long de la profonde cicatrice qui lui partageait le coté du crâne et un goutte lui tomba dans l’œil.

Sky. Jamais n’avait-il approché la mort d’aussi près qu’à la seconde de leur rencontre. Il avait cru partir pour de bon, certain de n’être animé plus que par la seule détente de ses nerfs et que l’immobilité l’emporterait dès que le dernier coup d’jus serait épuisé. Son propre sang l’aveuglait et il en sentait la chaleur lui couler sur l’épaule. U’re comin’ with me. Il ne partirait pas seul, no way et entrainerait le fucker avec lui. La rapidité fulgurante de ses ripostes était mortelle mais le gus en face avait des réflexes inhumains. Et par inhumains, Cam entendait « Fuckin’ amazin’ ». Des étincelles avaient crépitées au choc de Raptor contre les griffes d’acier avant que ses maillons ne les aimantent et l’enchainement d’un sauté circulaire avait achevé de déstabiliser l’enragé. Ce n’est qu’au moment de le tuer, prêt à lui arracher la jugulaire avec les dents étant donné que ses mains étaient occupées, qu’il se rendit-compte qu’il n’était toujours pas un zombie. « How bad ?! » lui avait-il hurlé à la gueule salivant d’avoir autant mordu et s’enquérant par ses deux mots simples de savoir s’il lui manquait une partie de scalp et si l’os du crâne était touché. Le contrecoup physiologique de la blessure était arrivé peu de temps après, mais l’autre aussi était calmé.

My face ??!! gueula l’un des types encore en vie. « Ugly », répondit Cam en l’étranglant avec sa chaine. Mais il s’en contrefichait, le chrono était arrêté. Le dernier s’enfuyait. La lame de l’EK siffla dans l’entrepôt et acheva sa course en lui faisant cramer le cerveau. Cam leva les deux poings en l’air, chaine rabattue sur l’épaule et se tourna vers ses gars en entonnant un hurlement, signature sonore de leur gang.

Nathalia pleurerait de le voir ainsi. Nathalia lui apprit à lire en entre autres choses qui ne se trouvaient pas à chaque coin de rue en RedZone. Elle était institutrice et fut sa « tutrice » lorsque tenu en laisse par le collier du BSCR, de quatorze à seize piges, Cam’ ne pouvait plus même bouger un petit doigt ni bander sans se prendre une décharge de taser, si le geste n’était pas prévu dans le programme de son itinéraire, en exagérant un brin. Cameron s’était initialement pris dix ans. Ça n’était pas la première fois qu’il tuait, ça non. Chaque Deathblow improvisé se soldait par une mort ; la banalité de la viscère et de l’odeur de merde répandue au son des os éclatés n’avait plus rien de neuf sous le ciel brumeux de la RZ. C’était en revanche la première fois qu’il tuait un citoyen, simple dommage collatéral. Mais la vie n’avait pas la même valeur en Middle Belt et c’est à Terra qu’il se fit gauler. La charge reçue lui avait fait vomir ses tripes et ce n’était qu’une fois collardé qu’il retrouva conscience.
Il était un mineur récupérable d’après leur classification psy. Cam avait surtout su jouer et serrer les dents en encaissant les humiliations et les tentatives de retournage de cervelle menées sur lui. Mais il se tenait à carreaux et se montrait un Serf en formation modèle. Et les deux ans passés au service du citoyen lui permirent de cicatriser. Coup de bol. Gros coup de bol. Nathalia. Elle croyait en lui. Mais le sang de Cameron coulait Red. Il n’imaginait nulle vie en dehors de chez lui, aussi douillettes puissent-être les cuisses de sa gardienne trentenaire. Non, il n’irait pas en cours de rattrapage au Social Center de Fana, non, il n’avait pas un avenir devant lui, pensait-il tout en acquiesçant tranquillement, les mèches de ses longs cheveux voilant en partie le regard bleu pétant ragaillardit.
Il avait obtenu la totale, pucé à l’oreille, identité de citoyen : Renfold l’avait-on appelé. Cameron n’avait pas de véritable nom de famille et pas de registre recensant sa naissance. Pur fangeux des bas-fonds, était-il né. Pur fangeux des bas-fonds il resterait. Ça n’était pas que la froidure et l’insalubrité lui manquait autant, non. Mais la liberté, man, la liberté. Là-haut en MB ça n’était pas de la sécurité, c’était vivre enfermé et cuire lentement à l’étouffée. La violence bouillonnait toujours en lui et ce qu’il apprit au cours de son passage au centre de servage lui fut fort utile : Cam était devenu bien plus réfléchi, moins impulsif et avait appris à lire « l’autre ». Anticiper un coup prend un tout autre sens quand vous êtes comme pieds et poings liés.
A seize piges passées il rentra au bercail et enfouit bien profond en lui l’épisode servage de sa courte vie. Il inspira à plein poumons l’ait fétide du secteur F. Son IChip fut soigneusement pulvérisée et enterrée à peine le pied posé en lisière de RedZone et il ne lui fallut pas plus de trente minutes pour tomber sur un furyo et lui chopper son arme. Il se croyait rouillé. Il l’était. Mais la marge de Cameron était fort large. Et avec un Ek en poche, il eut de quoi faire de l’exercice. Boule à zéro, comme les compteurs. Nouveau départ. Les jours et les nuits se suivaient et se ressemblaient. La seule différence réside dans la composition du sang versé et l’intérêt des marchandises subtilisées. Tout venait de là-haut. Cameron recommença en jouant petit et monta progressivement la barre au fils des relations recrées et du respect nouvellement gagné. Et bientôt dix années s’étaient écoulées.

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