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 Captain Anders - Gillian

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AuteurMessage
Gillian Anders
BioMechas Captain
BioMechas Captain
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Messages : 10
Date d'inscription : 25/01/2013
Age : 33
Localisation : EZ, QG de la Milice
Emploi/loisirs : Captain des Forces Spéciales

MessageSujet: Captain Anders - Gillian   Dim 10 Fév - 1:48

Anders
Gillian
Fiche d'identité
• [Âge]28
• [Poids]52
• [Taille]1.65
• [Nature (race)] Humaine
• [Famille] Mecha Ops
• [Groupe] Milice
• [Situation] Capitaine aux Forces spé.
• [Préférence Sexuelle] Au garde à vous

Qualités/Défauts
• Qualités : Responsable, gère les situations de crises, efficacité et efficience sur le terrain ; place sa vie en dernier après celle de ses gars
• Défauts : Forte tête ; en dénégation de tout ce qui n’est pas en rapport avec son poste.

Physique
Un regard bleu électrique qui vise plus loin que son gun plasma et qui vous taille le portrait sans qu’elle n’ait besoin de s’exprimer. Un sourire à pleine dents qui part en grand éclat de rires francs et libérateurs devant les blagues moisies des gars son escadron pour s’arrêter net sur un « Vous vous croyez drôle Officer ? », timbre feutré ronronnant d’un profond alto lorsqu’elle ne doit pas crier ses ordres. Vive les laryngophones ; mais comme Gillian le dit si bien au responsable du programme BioMecha Militia : « La télépathie, c’est pour bientôt ? ». Car elle serait-en droit de l’attendre. Ses mollets valent plus cher que l’équipement entier d’une brigade, vies humaines y compris. Elle a perdu la moitié de ses jambes il y a de cela plusieurs années et s’est vue proposer de participer à un programme spécial destiné aux miliciens manifestes d’un talent particulier, qu’ils soient ou ne soient pas accidentés. C’était l’occasion si elle souhaitait reprendre le cours de sa vie brisée. Ce n’est pas une simple prothèse biocybernétique. C’est de l’enhancement et de l’armement pur et simple, et entièrement camouflé sous les tissus synthétiques. Gillian, comme ses collègues des BioMecha Ops, doit suivre un traitement à très long terme pour que les prothèses restent en symbiose avec son organisme. La moindre fibre nerveuse dû être reconnectée et des axones et myotomes de synthèse nanobiocyber ont été tirés dans sa moelle épinière. Des nanocenters ont été greffés et localisés dans l’ensemble de son système nerveux et monitorés par un NBCM (Un second cortex moteur) dans son cerveau, pour gérer et coordonner la motricité et les réflexes des « armes » intégrées. Elle passa cinq années très lourdes d’adaptation, depuis le réapprentissage cérébral « inconscient » à traiter les informations des sens et reconnaitre les réflexes de ses organes jusqu’à déployer les armes intégrées à ses mollets. Et lorsque Anders dit qu’elle en a « vraiment chié avec les neuromères», c’est au second degré autant qu’au premier. Les cicatrices qui constellent son visage sont le dernier de ses soucis. Contre quelques stries profondes, elle avait pu sauver une vie.

Mental
Un mot la qualifierait plus que d’autres. Dévouée. Gillian est dévouée. A quoi, ça, c’est un peu plus compliqué. Elle n’a pas de self dans la mesure où elle se consacre corps et âme aux missions et d’ailleurs, son âme a quelque peu été court-circuitée par tout l’exo-fatras cyber-cérébral qui l’encombre, dit-elle avec désinvolture pour décliner toute conversation d’ordre un tant soit peu privé. C’est ce qu’ils disent tous, à la Biocmech Squad. Forcément, ça vous change, mais le temps a passé et bien qu’elle ait indéniablement traversé de sacrées épreuves, Gillian Anders est bel et bien présente. Très forte tête sans avoir besoin de s’illustrer caractériellement de manière cocasse, elle ne lâche jamais l’affaire et la conscience de sa « valeur » d’un point purement financier et scientifique lui font pousser le bouchon parfois très loin devant ses supérieurs directs ou indirects. Le bien de son escadron passe avant tout et si le syndicalisme n’était pas si impensable au sein d’une milice, pourrait-elle en être taxée. Ses jambes, elle les a perdues en sauvant la vie à l’une de ses camarades alors qu’elle avait tout juste trois ans de service dans la milice médicale à son actif. Lorsqu’on lui demande si elle envisage de former une famille un jour, comme si la question aurait dû faire plus sens pour elle que pour n’importe lequel de ses hommes, elle répond laconiquement « Oui, of course. Avec un cyborg et nous vivrons heureux et aurons beaucoup d’hybrides qui coloniseront la planète et annihileront l’espèce humaine. »

Histoire
Gil a passé une partie de son enfance dans l’area d’Oreus, près de la frontière. Depuis la cellule de vie de ses parents, elle pouvait voir les Checkpoints de contrôle mobile des miliciens qui filtraient les passages et tentaient de limiter les trafics. Son père, adepte de la mystique pseudo-scientiste de l’Equilibre Universel se barra avec une jeune mutante, parce que la Force de Vie le lui avait soufflé. Il n’était pas mauvais son père, un brave homme. Juste complètement siphonné. Sa grande sœur était camée et entichée d’un redzonard qu’elle ramenait parfois chez eux et sa mère vivaient sa vie comme un long fleuve tranquille dans la plus parfaite impuissance. Elle était pourtant éducatrice dans le centre scolaire du bloc. C’était une partie du problème pour la gamine qu’était Gil, de passer son temps à défendre l’honneur de sa mère en se bagarrant comme une enragée. Jamais elle ne lui ressemblerait, jamais : à quoi ça pouvait bien servir de consacrer sa vie à celle des autres pour se faire cracher dessus ? Gillian suivit donc une voie très différente. Hmm. Attendez. Oh, merveilleux déterminisme familial, quand tu nous tiens. Gillian n’eut pas grand mal de convaincre sa vieille d’aller suivre un High cursus, à dix ans, au sein d’une filière ouvrant les portes aux études biomedics : elle disait vouloir soigner les drogués.

Elle partit donc en internat dans un établissement de Ceres et passa ses trois premières années en élève modèle, option art martial pour se défouler. La milice n’a pas besoin de recruter. Sauf en ce qui concerne la médicale mais ça, c’était pas dit dans le dépliant. La Milice Médicale, personne n’en entend parler ni ne sait vraiment ce que c’est, des rumeurs tout au plus. Sauf que le copain Rzonard de sa sœur en avait raconté un rayon là-dessus. Alors à treize piges elle envoya sa candidature avec ses bons résultats en biochimie et toutes autres matières pertinentes sur son CV de morveuse. Ils avaient du bien rire au traitement automatisé en voyant why l’IA avait buggué. « Je sais que je dois attendre d’avoir seize ans, » qu’elle disait, « sauf que les blessés et les malades, eux ne peuvent pas attendre. » Dérogation avec autorisation parentale. Son père était introuvable. Peut-être que si Anders a toujours été dévouée, c’est à cause de la culpabilité d’avoir abandonné sœur et mère à leur merdier pour s’envoler de ses propres ailes précoces. Faire de son mieux, ne jamais se plaindre, rendre justice, défendre les plus faibles de sa promo... Miss zéro défaut, pas même un délit de sale gueule. Elle était mignonne, même avec le crâne rasé. Avec tout ça Gillian restait humble, ne devant pas son comportement à un quelconque besoin de reconnaissance, mais un désir de toujours faire le bien et de prendre la décision juste.

Après trois ans de purgatoire à l’école de la Milice, une aile localisée à Baccus, elle put se rendre pour la première fois de sa vie dans l’EZ ou elle reçut ses galons (mentaux) de soldat et sa cellule super clean de 12 m² rien qu’à elle seule. Du grand luxe. Première sortie de terrain en Redzone : 17 ans. Les facultés de conception tactiques et stratégiques par lesquelles elle s’était déjà illustrée en simulation de groupe et qu’elle vit se confirmer sur le terrain lui valurent les galons de sergent-chef à 20 ans. Et encore, c’était lent. Elle aurait pu faire bien plus avec des commandes plus large. C’est aussi à 20 ans qu’elle mena sa première rafle. La rafle, au sein de la MM, c’est un rite de passage. Beaucoup de choses changent une fois qu’on a raflé du mutant. Beaucoup aussi déchantent et se mettent à douter bien qu’il soit trop tard. C’est sur leur conscience et chacun de démerde de gérer ses zones d’ombres. Gillian n’aurait jamais pu imaginer à quel point ce rite de passage la changerait. Sa patrouille est tombée sur deux groupes de Rzonard armés dernier cri qui les attendaient de pied ferme. Le genre de surprise auquel rien ne les avait préparés : ils étaient là pour faire du prélèvement, pas de la destruction massive. Personne ne leur avait dit que de telles technologies circulaient en Redzone et eux même n’en avait jamais vu non plus avant. La MM s’attendait à ce que la faune locale sortent les armes du dimanche, ça oui, mais là, devait y avoir un souci de magnitude… économique ? Un industriel avait parachuté des conteneurs d’armes en S-ship ou bien ? Anders se souviendra toujours des microbombes, une pression, lancer main et up, traceur jusqu’à toucher une cible dans le champ opposé au lancer. Elle ordonna l’évacuation alors qu’elle restait arroser avec deux des siens, guns à plasma faisant sauter en vol les explosifs. Mais Jody n’avait pas vu ce qu’elle avait vu. Elle plongea, l’emporta sur deux mètres en la taclant pendant que ses jambes se faisaient déchiqueter. Griffith s’était planqué et ils étaient les derniers. Les assaillants disparurent.

Très court moment égoïste de sa vie. La proposition lui fut faite dès qu’elle ouvrit les yeux et Anders n’eut pas à réfléchir à deux fois. Elle accepterait toutes les conditions du moment qu’elle pourrait retourner sur le terrain. Même si ce n’était plus au sein de sa patrouille, même si elle devait rétrograder, même si… Peu-importe. Marcher, servir, travailler. Le programme avait été mis en place depuis peu et une équipe de forces spéciales était en formation. Mais avant cela, elle aurait du pain sur la planche et contribuerait activement à l’amélioration de ses propres prothèses. Ce fut un véritable cauchemar. La première année fut la pire, ne parvenant toujours pas à identifier et interpréter les informations que lui renvoyait son propre corps. Quand elle essayait de bouger les doigts de pieds, elle ne savait dire si elle était en train de chier ou de plier le genou. Ses influx nerveux étaient un bordel sans nom. Il n’y avait que lorsqu’elle laissait « piloter » son cortex moteur qu’elle arrivait à marcher. Elle fut pilotée autant de fois et aussi longtemps qu’il le fallut pour que son système nerveux reconnaisse l’influx et traite correctement l’information. Au bout de deux ans de rééducation elle pouvait marcher seule. Au bout de cinq, elle parvenait à ouvrir les prothèses et sortir les armes, à tirer des coups d’impulsions magnétiques, à se propulser et à se réceptionner sur une cinquantaine de mètres, à planter les « pattes » articulées comme des grappins et longer les parois verticales. « Félicitations, vous êtes un freak » lui avait-il le Responsable de prod de ses prothèses, un sourire rayonnant sur la face. Puis il avait ajouté avec imprudence « Mais un beau Freak », ce à quoi sa réponse ne se fit attendre « Et vous un gros connard, Doc », avec un grand sourire radieux et un battement de cils exagéré.

Les Biomecha ops étaient et restent un escadron autonome qui à la base était coupé du reste de la milice. Pendant sa convalescence et rééducation, Anders fit connaissance avec les premiers cobayes qui étaient en traitement comme elle. Ils étaient logés en EZ, dans une aile de L’Enklimacy puis des installations furent mises en place au QG de la MM, pour les réintégrer dans une certaine mesure. Car ils restaient toutefois à part et par chambrées de deux avec des équipements particuliers. Il était important, disaient les psys, que les Biomechas se soutiennent et puissent parler librement de leurs sentiments d’étrangeté. Anders comprenait parfaitement le souci et que le traitement soit additionné d’un régulateur d’humeur n’était pas ce qui allait changer l’impression de corps étranger. Tout dépendait aussi de l’enhancement en question. C’était la seule gonzesse, elle avait sa piaule à elle seule, encore une fois et cela ne changea pas même avec l’arrivée de collègues de la gent féminine, grade oblige.

Entre temps, Vayne est arrivé. « Tu me serres la pince ? » avait-elle dit en déployant les arachnides métallisés de ses prothèses. Un gars brillant et plein d’humour aux yeux qui valaient plus cher encore que ses jambes. A lui, Gil parlait. Bien plus que ce qu’elle croyait n’avoir jamais eu à dire. Sur le terrain, le gars se comportait en cadre efficace. Les nouvelles recrues arrivaient à un rythme soutenu au point que les biomechas originaires se demandaient s’ils se faisaient fabriquer à la chaine. Anders supervisait et accueillait, secondée de Daemon, Raisthan et Walter. Une hiérarchie propre fut instaurée et Anders écopa du grade de Capitaine, le plus haut, lorsqu’ils devinrent les Forces Spéciales de la Milice : intégrés et fondus dans les brigades classiques, ils étaient parfois réunis pour des missions spéciales. Et toujours, toujours et encore, les check-up à l’Enklimacy, les exercices, les contrôles.

Elle exigea d’avoir Daemon pour Lieutenant, ce qui lui fut aisément accordé. Deux ans passèrent très vite ainsi et l’unité des Biomech Ops représentaient exactement 48 miliciens. Parmi eux, plusieurs anciens de la MM. La redzone était leur terrain, aussi étaient-ils souvent dépêchés pour régler des problèmes de sécurité publique lorsque la vétusté des installations de RZ menaçait de tout faire sauter jusqu’aux portes de Continental Brazilia, pour exagérer. Y’avait tellement de merde la bas. La population n’avait juste pas idée. Les redzonards non plus, certainement.

Simple mission de routine et c’était de nouveau le chaos. Elle ne se souvenait pas d’avoir signé à l’armée du Triumvirat. Pourtant, son unité avait dû faire face à des armes qui seraient bientôt vendues sur les territoires mésopotamiens ou la guerre battait son plein. Et le genre de supers soldats partiels qu’eux-mêmes étaient… se retrouveraient peut-être dans l’armée opposée. Mais cela, Anders était bien loin de se l’imaginer et avait d’autres choses à penser. Ils étaient trois. Pas besoin de plus. Et lorsque la première déflagration leur sauta au nez, ses jambes la propulsèrent à cinquante mètres en arrière avec Walter dans les bras. Lui, eut une cheville foulée et deux balles dans son bras prothèse. Vayne. Elle fonça et courut à la verticale des murs qui renfermaient le réacteur, passant d’une surface à l’autre dans le vaste conduit en arrosant en direction de l’ennemi. Des traceurs explosifs furent largués, mais elle ne se laisserait pas prendre, pas cette fois-ci. La vue de Daemon l’horrifia une milliseconde, une milliseconde de trop à désintégrer l’une des M-bomb qui lui arrivait dessus. Elle savait qu’elle devait avoir le visage un peu peinturluré mais aussi que ça n’était rien par rapport à ce que préfigurait le corps allongé. Qu’il soit mort ou vif, elle n’en savait rien, la transmission des signaux vitaux de Daemon ne lui parvenait pas, les capteurs ayant certainement du sauter avec une partie de sa mâchoire. Elle le sut aux bulles de bave et de sang que causait sa respiration difficile et elle comprit aussi autre chose, lorsque les larmes de rage floutèrent sa lentille. Elle le tenait et elle décolla.

« Ne vous pressez pas trop pour récupérer ses yeux », avait-elle lâché d’un timbre rauque et menaçant. Anders s’était bien faite comprendre : s’ils lui annonçaient la mort de son lieutenant, elle ne serait pas dupe quant aux raisons du décès. La méfiance commençait à s’agencer. Mais en attendant, elle ne laisserait jamais personne derrière.

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